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Les lois de l'Hindouisme (religion)

modifié le mardi 9 juin 2015

Le Karman, la Délivrance et les voies pour l'atteindre sont autant de lois qui s'imposent à l'Hindouiste.

 

La loi du  Karman (Karma : l’acte)

C’est une force invisible qui affecte l’âme qui le conduit à subir une renaissance conforme au bilan des actes passés. Il détermine la destinée d'un être vivant en fonction de ses actions et de ses vies antérieures. Tout acte, toute intention, inscrit un effet dans la personne, soit dans la vie courante soit dans les vies futures.

Le Karman est un principe central de la religion Hindou. La loi du Karman atteint tous les êtres vivants et aussi les dieux.

La loi du Karma, qui rend chacun responsable de ses actes, bons ou mauvais, n'abolit pas cette responsabilité à la mort du corps, ni la transmigration des âmes jusqu'à atteindre l'illumination (le nirvana), d'où une attitude passive en particulier des castes inférieures.

La théorie du Karman en imposant notre destinée, a des conséquence sur la psychologie des Hindous, dont certains sont enclin à renoncer à des actes pour ne pas en subir les conséquences, bonnes ou mauvaises.

La loi morale de cause à effet, que les Hindous appellent le karman, n'est, pour eux, ni d'origine divine, ni d'origine humaine ; c'est la loi naturelle, aussi impersonnelle, impartiale et inexorable que celle de la pesanteur.

Bien que beaucoup d'Occidentaux croient à un au-delà, ils croient en même temps qu'un homme n'a qu'une vie sur cette terre. Les Hindous croient à la métempsycose, ou réincarnation. Passant d'un corps au suivant, une âme hindoue accumule les fruits, bons ou mauvais, de ses expériences précédentes."

 

La délivrance (Moksha)

C’est le fait d’échapper aux lois du Karma. C’est alors un état de béatitude de l’être, sans conscience qui ne renaitra pas après la mort.

Si l’homme en tant qu’individus est pratiquement annulé dans l’environnement cosmique et les réincarnations sujettes au Karma, sur le chemin d’accès à la délivrance, il reprend toute son importance comme être spirituel.

Les voies de la délivrance se trouvent en particulier dans le Yoga, le Tantrisme, la Bhakti.

Les voies de la délivrance

  • Le Yoga, est au départ une technique de contrôle respiratoire, mais il permet par concentration sur le souffle vital, et par concentration des énergies végétatives,  de rechercher le détachement et l’abolition de la pensée.
  • Le Tantrisme (religion des Tantras) aide à la délivrance selon deux mé:
    • Un Tantrisme « de droite», basé aussi sur des techniques respiratoires, l’une d’elle se concentre sur les points nodaux de l’énergie interne (les Chakras) pour progresser vers le sommet du crâne et atteindre une béatitude. Elle se conclu par une apothéose charnelle, sorte de sacrifice au cosmos.
    • Un Tantrisme « de gauche», qui ne fait pas appel à des contrainte physiologiques et morale, mais donne libre court aux sensations et aux passions, allant jusqu’à des réalisations sexuelle individuelles ou collectives selon des pratiques à base de magie.
  • La Bhakti est la recherche de "l’amour-foi" avec le seigneur, par un abandon à la volonté divine. Soumission au Seigneur et aux maîtres qui facilitent l’accès vers lui.
Rubrique(s) : Hindouisme ,

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Sociologie

Elle cherche à comprendre et à expliquer l'impact du social sur les représentations (façons de penser) et comportements (façons d'agir) humains. Ses objets de recherche sont très variés puisque les sociologues s'intéressent à la fois au travail, à la famille, aux médias, aux rapports de genre (hommes/femmes), aux religions, ethnicités, bref, à l'environnement humain.

Minorités (définition)

Une minorité se définie dans un contexte,  non de manière absolue. Elle peut être analysée par rapport à de la population d’une nation, d’une zone géographique, du point de vue des religions, des langues, de la culture ou de la race, de la couleur de peau, des liens de parenté…

L’appréciation en est variable selon le lieu et l’époque.

La supériorité du nombre est vue comme une hiérarchie, une supériorité de la majorité. Dans l’histoire il est peu d’exemple de minorités qui n’aient pas été marginalisées, persécutés, assimilés de force, voire physiquement éliminées.

La minorité ne l’est cependant pas toujours en nombre. Le colonisateur considéra souvent les indigènes comme des races inférieures.

La constitution des états nation moderne à souvent contribué à les révéler et à en aggraver le sort par rapport à la relative tolérance observée autrefois par les Empires. (Comme l’était les Ottomans ou les Austro-Hongrois par exemple)

La définition des  minorités dépend des stratégies de la minorité elle-même, soit par son rôle géopolitique, économique, culturel. (Les juifs, les Arméniens,Touareg…)

Une minorité est aussi une catégorie sociale définie par discrimination : les homosexuels, les femmes, les gens du voyage.

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