Shanghai.jpg
 
 
 

Langues de Madagascar

modifié le samedi 16 février 2019

Les langues parlées à Madagascar sont de souche austronésienne (branche malayo-polynésienne)

education malgache

Les premiers austronésiens (Vazimba et Vezo) sont à l'origine de la langue malagasy actuelle, qui s’est généralisée dans toute l'île.

Chaque région a cependant sa propre langue maternelle. La diversité du peuplement est à l'origine des différents parlers dans toute l'île, et une langue commune s'est constituée ensuite : le malgache (officiellement : malagasy). Celui-ci est devenu aujourd'hui la langue officielle du pays : c'est le parler de l'Imerina (région de Tananarive et d'Ambohimanga) qui a été choisi comme langue officielle en raison d'une longue tradition d'écriture remontant à la première moitié du XIXe siècle et a l’établissement de la domination Mérina.

Aujourd’hui, la langue d'enseignement dans le système scolaire de Madagascar est le malgache au primaire, puis le français au secondaire.

en savoir plus sur ...

Développement (humain)

Processus sociaux, créé par opérations volontaristes.

Les religions, les langues, le patrimoine culturel sont des éléménts participants au développement humain.

Le Développement humain en économie est un facteur du développement des sociétés. L'Indice de développement humain (IDH) permet de l'évaluer

L'indice de développement humain (IDH) est un indice statistique composite, créé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en 1990 pour évaluer le niveau de développement humain des pays du monde. L'IDH se fonde sur trois critères : le PNB par habitant, l'espérance de vie à la naissance et le niveau d'éducation.

jeune filles de l'ethnie des Bajo en Indonésie en période de Ramadan

Civilisations - (déf.)

  « Ce que les hommes appellent civilisation c’est l’état actuel des mœurs et ce qu’ils appellent barbarie ce sont les états antérieurs » A.France.

 

« La civilisation ne peut se définir que par rapport à toutes les  sciences de l'homme (géographie, sociologie, économie, psychologie collective) en n’ignorant pas l’histoire »  F.Braudel